La Déclaration de Informations Non Financières (EINF en espagnol) n’est pas une initiative de durabilité de plus à déléguer à l’équipe RSE et à oublier.
Pour les entreprises de biens de consommation, l’EINF change fondamentalement la façon dont vous mesurez, contrôlez et reportez votre impact environnemental, social et de gouvernance sur l’ensemble du cycle de vie produit, avec des données auditables, des méthodologies définies et une connexion directe à vos systèmes de développement produit, sourcing et qualité.
Pour les équipes produit et opérations, cela signifie que l’EINF, ce sont des données produit, pas du marketing. La déclaration de durabilité doit couvrir toute votre chaîne de valeur, des matières premières à la fin de vie, utiliser les mêmes jugements de matérialité que vos décisions business, mettre en place des contrôles de niveau audit et alimenter directement exigences clients, réputation de marque et accès au marché.
Si vous traitez encore les données de durabilité séparément des données produit et opérations, vous créez du risque. L’EINF exige la même rigueur que votre contrôle qualité : sources traçables, méthodologies documentées, contrôle de version et conservation des preuves.
Les entreprises qui comprennent cela tôt gagnent en efficacité et avantage compétitif. Les autres feront face à des reprises coûteuses, des échecs d’audit, des accusations de greenwashing et des atteintes à la crédibilité lorsque la vérification commencera.
Ce guide explique tout ce que les équipes produit et opérations en biens de consommation doivent savoir sur l’EINF : exigences, périmètre, lien avec PLM et ERP, métriques clés et construction d’un système robuste qui passe l’audit sans perturber les opérations.
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Demander une démoQu’est-ce que l’EINF et qui doit se conformer en biens de consommation
Espagne : cadre juridique et focus cycle de vie produit
En Espagne, la Déclaration de Informations Non Financières (EINF) est un bloc d’information de durabilité à inclure dans le rapport de gestion lorsque certains seuils sont atteints. Base légale : Loi 11/2018, intégrée au cadre commercial.
Pour les entreprises de biens de consommation, il ne s’agit pas de « lister des actions ESG » : il faut expliquer impacts et risques réels du cycle de vie produit (matières premières, fabrication, logistique, usage, fin de vie) et de la supply chain (sous-traitants, agriculteurs, ateliers, fabricants sous contrat).
Aspects opérationnels clés :
- Vérification obligatoire par un prestataire indépendant
- Accessible gratuitement sur le site sous 6 mois après clôture et conservé 5 ans
- La réglementation pousse à appliquer la due diligence dans les supply chains quand pertinent et proportionné, surtout en biens de consommation avec des réseaux d’approvisionnement complexes
L’EINF doit expliquer au minimum : modèle économique, politiques (dont due diligence), résultats avec KPIs, principaux risques et leur gestion, KPIs pertinents par matière.
Royaume-Uni : équivalent fonctionnel (Strategic Report, TCFD, Modern Slavery)
Au Royaume-Uni, il n’existe pas de label « EINF » comme tel. L’équivalent fonctionnel se répartit sur plusieurs rapports corporate :
Strategic Report avec déclaration d’informations non financières : modèle économique, politiques et due diligence, résultats, risques (dont impacts via produits et relations commerciales) et KPIs.
Divulgations financières liées au climat (alignées TCFD) : pour entreprises dans le périmètre, exercices fiscaux à partir du 6 avril 2022. Impact sur biens de consommation car risque physique (climat, eau) et de transition (emballage, énergie, transport, émissions) se matérialise vite sur marges et demande.
SECR (Streamlined Energy and Carbon Reporting) : oblige les entreprises concernées à reporter énergie, émissions et actions d’efficacité dans le rapport annuel. Clé en biens de consommation car logistique, entrepôts et fabrication sont souvent les « quick wins » coût et émissions.
Déclaration Modern Slavery : sous Modern Slavery Act 2015, section 54. En biens de consommation (textile, alimentaire, maison, retail), particulièrement sensible à cause de la sous-traitance et de l’origine des matières premières.
Différences clés : approche Espagne vs Royaume-Uni
L’Espagne concentre l’EINF en un bloc unique vérifié avec règles de publication claires au BOE.
Le Royaume-Uni fonctionne plutôt par couches dans le rapport annuel (Strategic Report avec déclaration non financière, plus climat TCFD pour certains profils, plus SECR, plus Modern Slavery). Si vous vendez des produits de consommation, la bonne pratique est un seul « data backbone » (emballage, énergie, émissions, fournisseurs, qualité) alimentant toutes les couches sans contradiction.
Les 8 domaines critiques où l’EINF impacte les opérations biens de consommation
1. Cartographie chaîne de valeur et cycle de vie produit
En biens de consommation, la clé n’est plus de lister des politiques, mais de démontrer que vous comprenez toute votre chaîne de valeur (matières premières, fabrication, logistique, canaux, usage, fin de vie) et impacts, risques et opportunités propres et tiers.
Angle très actionnable : convertir votre EINF en « carte étape par étape » :
Sourcing : risques droits humains, déforestation, traçabilité, certifications, prix et dépendance matières.
Fabrication : énergie, eau, substances chimiques, déchets, sous-traitance, conditions de travail.
Emballage : design recyclage, contenu recyclé, conformité REP, réduction.
Distribution et retail : émissions, retours, déchets, dernier kilomètre, chaîne du froid.
Usage : sécurité, instructions, durabilité, impacts en usage (ex. détergents, cosmétiques, alimentaire).
Fin de vie : recyclabilité réelle, systèmes de retour, responsabilité élargie producteur.
La CNMV insiste pour que la chaîne de valeur ne soit pas générique et recommande diagrammes et explication qualitative centrée sur vos produits et catégories.
2. Emballage et économie circulaire : impact central en biens de consommation
Si votre catalogue touche l’emballage, régulateurs et marché scruteront intensément car l’impact est massif et mesurable :
Espagne :
- Décret royal 1055/2022 sur emballages et déchets d’emballages avec approche cycle de vie et REP
- Taxe spéciale sur emballages plastique non réutilisables : pas un détail fiscal, driver direct d’éco-conception et de coût, souvent dans risques, politiques et KPIs
Royaume-Uni :
- Plastic Packaging Tax : guidance officielle avec taux applicable au 1er avril 2026 (£223,69 par tonne). Si l’emballage n’atteint pas le seuil de contenu recyclé requis, coût direct
- Extended Producer Responsibility (emballages) : obligations UK de collecte et reporting données emballages, avec jalons comme collecte 2024 et échéances de déclaration
KPIs qui apportent du signal (et évitent un EINF « marketing ») :
- Intensité emballage (g d’emballage par unité vendue), % recyclable, % contenu recyclé, % mono-matière
- Déchets : tonnes générées, valorisation vs décharge
- Réduction matière : baisse annuelle poids ou volume emballage
3. Émissions Scope 3 : d’« un chiffre » à une ventilation défendable
En biens de consommation, Scope 3 domine souvent (matières premières, emballage, transport amont et aval, usage produit, fin de vie). La CNMV rappelle : si vous reportez Scope 3, détaillez par catégories significatives selon les 15 catégories GHG Protocol (et expliquez exclusions et effet).
Cadre pratique pour Scope 3 en biens de consommation :
Définissez catégories matérielles par famille produit (pas pour toute l’entreprise). Exemple : cosmétique charge plus emballage et chimie ; alimentaire agriculture et froid ; mode fibres et usage (lavage).
Expliquez méthodologie par catégorie : données primaires vs facteurs secondaires, année de base, hypothèses, périmètres.
Reliez données et décisions produit : redesign format, changement matière, concentration, recharge, optimisation palettes.
La CNMV note qu’environ un tiers des émetteurs ne reporte pas encore Scope 3 et que Scope 3 représente environ 85 % du total reporté. Pour approfondir méthodologies d’émissions et alignement objectifs climat, SBTi apporte un contexte utile.
4. Sécurité produit et claims : l’EINF peut « unir » conformité et durabilité
Autre angle différenciant : traiter sécurité produit et rappels comme sujet ESG (impact consommateur, risque réputationnel, gouvernance qualité).
Dans l’UE, Règlement (UE) 2023/988 (GPSR) s’applique depuis le 13 décembre 2024, renforçant sécurité, traçabilité et surveillance du marché. Dans un EINF solide, cela se traduit en KPIs : ratio incidents, retraits, délais de réponse, audits fournisseurs critiques, améliorations design sécurité.
Pour « empreinte produit » ou claims « moindre impact », alignez-vous sur des standards comme ISO 14067 pour empreinte carbone produit.
Au niveau UE, Directive (UE) 2024/825 (empowering consumers for the green transition) durcit le terrain contre claims environnementaux génériques, labels faibles et pratiques trompeuses. L’Espagne devra le refléter en application consommateur ; votre EINF peut jouer un rôle défensif en documentant critères et preuves derrière les claims.
5. Due diligence supply chain : droits humains et conditions de travail
En biens de consommation, le risque réel est souvent en amont (agriculture, textile, chimie, mines pour composants emballage).
Espagne : Loi 11/2018 pousse due diligence supply chain quand pertinent et proportionné.
Royaume-Uni : Modern Slavery Act oblige grandes entreprises à publier une déclaration annuelle sur mesures contre l’esclavage moderne. Guidance mise à jour (décembre 2026) et orientations statutaires récentes aident à des déclarations substantielles, pas des modèles vides.
Directive (UE) 2024/1760 sur due diligence corporate oblige entreprises concernées à identifier et traiter impacts négatifs droits humains et environnement dans la chaîne de valeur. Pour biens de consommation, cadre très utile car risque en amont.
Un EINF avancé peut anticiper : cartographie risques par catégories, évaluation fournisseurs, remédiation, traçabilité.
6. Risques eau et biodiversité sur matières premières
Eau : consommation et stress hydrique chez fournisseurs clés (alimentaire, textile, cosmétique, entretien) est matériel pour beaucoup de catégories.
Biodiversité : matières agricoles, bois, palme, cacao, pêche, etc., risques déforestation ou dégradation. Surtout alimentaire, cosmétique et entretien maison avec ingrédients naturels.
KPIs utiles :
- % matières premières clés de sources certifiées durables
- Consommation eau par unité produite en zones stressées
- % fournisseurs évalués risque déforestation
7. Contrôles internes et préparation audit pour données produit
L’EINF exige assurance externe. Cela impose contrôles, responsables, séparation des fonctions, preuves, revues et « clôture ESG » similaire aux processus qualité.
Contrôles qui font la différence :
- Contrôle définition : dictionnaire données métriques produit, unités, périmètre, sources
- Contrôle calcul : revue indépendante facteurs, conversions, agrégations
- Contrôle changement : qui modifie une méthodologie et comment c’est approuvé
- Preuves : traçabilité du chiffre à l’origine (données fournisseur, tests labo, factures, PLM)
Vérification EINF : préparez le « package audit » comme une clôture financière
La vérification indépendante cesse d’être formelle quand vous publiez métriques produit, Scope 3 ou claims.
Référence habituelle : ISAE 3000 (Revised), structurant planification, preuves et conclusion. Pour structures de reporting complexes, des architectures données ESG robustes maintiennent cohérence et traçabilité.
Pour zéro friction :
- Traçabilité données : du KPI au système source (ERP, LIMS, PLM, factures, mesures)
- Contrôles : revues, séparation fonctions, critères consolidation
- Échantillonnage : quelles usines, lignes, SKU et pourquoi
8. Reporting digital et balisage XBRL
Le reporting durabilité exigera aussi le balisage XBRL. ESMA travaille sur taxonomie XBRL pour ESRS et ajustements techniques.
Pour IT et data : concevoir les données dès l’origine pour le « tagging », pas à la fin. Structure de données et capacité de balisage, pas seulement un beau PDF.
Au-delà de la conformité, aligner le reporting sur des cadres européens comme CSRD et cadres finance durable renforce confiance investisseurs et intégration données ESG.
Conseil : Traitez poids et composition emballage comme données maîtres produit dans le PLM, pas comme exercice annuel tableur EINF. Les auditeurs échantillonnent les SKU et rapprochent emballage et volume de ventes.
Métriques clés que les équipes biens de consommation doivent suivre sous EINF
Données environnementales avec impact business
Énergie et climat
- Consommation totale énergie et coûts associés (impact P&L direct)
- Émissions GES Scopes 1, 2 et 3 avec ventilation par catégorie, idéalement liées à des méthodologies standardisées comme le calcul empreinte carbone par produit pour vérification audit
- Intensité carbone par unité produit ou chiffre d’affaires
- Part énergie renouvelable sur sites propres
- Objectifs réduction et plans transition liés à la roadmap produit
Emballage et économie circulaire
- Intensité emballage : grammes par unité vendue
- % emballage recyclable (par matière et marché)
- % contenu recyclé dans emballages
- % réduction poids emballage d’une année sur l’autre
- Déchets générés et taux valorisation
Eau et matières premières
- Consommation eau par unité produite
- % consommation eau en zones stressées
- % matières durables/certifiées (FSC, RSPO, bio, etc.)
- Efficacité matière : kg matière première par produit fini
Métriques sociales et gouvernance
Effectifs
- Santé et sécurité (taux incidents, gravité)
- Diversité et écart salarial genre
- Heures formation par employé
- Couverture négociation collective
Travailleurs supply chain
- % dépenses couvertes par évaluation sociale
- Nombre findings critiques et % remédiés
- % fournisseurs audités conditions de travail
- Traçabilité : % fournisseurs visibilité tier 2
Qualité et sécurité produit
- % retours pour défauts
- Ratio incidents et rappels
- Réclamations clients sécurité produit
- % produits testés substances restreintes
Conduite des affaires
- Politiques anti-corruption et couverture formation
- Canaux alerte et cas résolus
- Taux conformité fournisseurs code de conduite
Comment construire un système EINF biens de consommation qui survive à l’audit
Étape 1 : Traiter l’EINF comme données produit (pas projet durabilité)
Erreur majeure : assigner EINF à l’équipe durabilité sans Développement Produit, Sourcing, Qualité ou Opérations.
Pourquoi ça échoue : EINF est reporting opérationnel sur produits. Données niveau audit depuis PLM, portails fournisseurs, qualité et ERP.
Solution : programme EINF multifonctionnel piloté par Opérations ou Produit, responsabilité claire envers la direction. Extension de qualité et conformité produit, pas projet durabilité séparé.
Étape 2 : Concevoir un calendrier « clôture ESG produit »
Traiter EINF en clôture trimestrielle (pas annuelle) fonctionne mieux. « Subledger ESG » consolidant données produit, fournisseurs, calculs et preuves.
Calendrier recommandé :
- Mensuel : capture emballage, énergie, déchets sites
- Trimestriel : calculs émissions, mises à jour fournisseurs, résultats tests produit
- Annuel : matérialité, revue objectifs, narratif, coordination audit
Éléments critiques :
- Dates cut-off : même discipline qu’audits qualité
- Rapprochements : données fournisseur vs achats, poids emballage vs ventes
- Approbations : workflow par rôles avec preuves de revue
- Contrôle version : figer méthodologie, facteurs, mappings par période
Étape 3 : Mettre en place contrôles niveau produit
Données EINF comme données qualité : définitions claires, sources traçables, contrôles robustes.
Contrôles similaires qualité :
- Rapprochements : recoupement sources (déclarations fournisseur vs tests labo, PLM vs production réelle)
- Séparation fonctions : personnes distinctes saisissent, valident, approuvent
- Flux approbation : permissions par rôle et signatures
- Conservation preuves : chaque point traçable au document source
Contrôles testés par auditeurs :
- Emballage : specs fournisseur vs poids mesurés, rapprochement ventes
- Émissions : documentation facteurs, vérification formules
- Supply chain : rapports audit fournisseurs, remédiation, traçabilité
Étape 4 : Mapper sources vers PLM, ERP et systèmes qualité
Vos données ESG existent déjà, dispersées entre PLM, ERP, portails fournisseurs, qualité et tableurs.
Sources typiques EINF biens de consommation :
- PLM : specs produit, composition matériaux, design emballage, BOM
- ERP/Finance : achats, master fournisseurs, centres de coût
- Qualité : tests produit, audits fournisseurs, non-conformités, rappels
- Portails fournisseurs : déclarations durabilité, certifications, matières premières
- Fabrication : énergie, eau, déchets
- Logistique : transport, énergie entrepôts, chaîne du froid
Principe intégration : flux automatique vers plateforme ESG, lignée claire, sans ressaisie manuelle.
Étape 5 : Standards de preuve et traçabilité produits
Chaque point doit être traçable au document source. Non négociable pour audit.
Hiérarchie preuves :
- Primaire : déclarations fournisseur, rapports labo, certifications (FSC, bio, etc.), specs emballage
- Documentation calcul : modèles ACV, facteurs émission, règles allocation, méthodologies
- Preuves revue : approbations qualité, tests contrôle, rapprochements, explications écarts
- Journal changements : formules, fournisseurs, redesign emballage
Traçabilité claim contenu recyclé :
- Source : déclaration fournisseur (% recyclé, certification)
- Vérification : certification tierce ou test labo
- Calcul : poids matière recyclée × poids emballage = total recyclé
- Revue : vérification indépendante, rapprochement volume achats
- Preuve : certificat, rapport test, tableur, e-mail approbation
Erreurs courantes des équipes biens de consommation avec l’EINF
1. Déléguer EINF à la durabilité sans gouvernance produit
Problème : durabilité doit obtenir données produit seule.
Pourquoi ça échoue : pas d’accès PLM, portails, qualité. EINF exige discipline produit et opérations.
Solution : Produit ou Opérations mènent ou co-mènent EINF, surtout emballage, matériaux, supply chain, cycle de vie.
2. Traiter données emballage comme qualitatives
Problème : emballage en checkbox sans mesure précise.
Pourquoi ça échoue : poids exacts, composition, recyclabilité. C’est ingénierie produit.
Solution : specs PLM détaillées, poids réels, méthodologie avec preuves fournisseur.
3. Claims verts sans preuve produit
Problème : marketing sans evidence produit documentée.
Pourquoi ça échoue : Directive (UE) 2024/825 et UK Green Claims Code exigent substantiation. Claims non étayés = greenwashing et risque juridique.
Solution : registre claims lié aux preuves (ACV, certifications, tests). Chaque claim vers données produit.
4. Ignorer qualité données supply chain
Problème : autodéclarations fournisseurs sans vérification.
Pourquoi ça échoue : auditeurs questionnent qualité ; mauvaises données minent tous les claims.
Solution : standards qualité données, preuves, audits, droits contractuels de vérification.
5. Ne pas planifier reporting niveau produit
Problème : EINF entreprise sans granularité catégorie.
Pourquoi ça échoue : clients, retailers, régulation exigent données produit ou catégorie.
Solution : modèle de données par famille, catégorie ou SKU. Anticiper empreinte environnementale produit.
Vous construisez une clôture ESG produit pour EINF et avez besoin PLM, fournisseurs et emballage sur une plateforme ?
Voir la plateforme4 facteurs clés pour choisir une solution EINF biens de consommation
1. Capacités d’intégration données produit
Question critique : intégration PLM, portails fournisseurs, systèmes qualité ?
Données ESG biens de consommation dans specs, déclarations, tests labo, audits qualité. La solution doit s’intégrer directement, pas saisie manuelle.
2. Couverture cycle de vie produit
Collecte sur tout le cycle de vie ?
- Sourcing matières et certifications
- Fabrication et transformation
- Design et matériaux emballage
- Distribution et logistique
- Phase usage (si pertinent)
- Fin de vie et recyclabilité
3. Gestion données supply chain
Gérer fournisseurs à l’échelle ?
Centaines ou milliers de fournisseurs. Il vous faut :
- Portail fournisseurs
- Règles validation qualité
- Contrôle version déclarations
- Audit trail et stockage preuves
- Segmentation et scoring risque
4. Calcul et reporting niveau produit
Calculer et reporter par produit ou catégorie ?
Critique pour :
- Empreintes carbone produit (ISO 14067)
- Claims emballage et reporting REP
- Demandes clients
- Exigences retailers
- Labeling et marketing produit
Pourquoi Dcycle est la meilleure solution EINF biens de consommation
Pour choisir une plateforme ESG EINF en biens de consommation, l’essentiel est de gérer données niveau produit avec rigueur et traçabilité exigées par régulateurs et clients.
Nous ne sommes ni auditeurs ni consultants. Nous sommes une solution pour mesurer, gérer et communiquer l’impact ESG simplement et efficacement.
Objectif clair : permettre à chaque organisation de collecter toute son information ESG et de la distribuer automatiquement à différents cas d’usage, sans complications ni processus manuels.
Nous centralisons données environnementales, sociales et gouvernance depuis PLM, ERP, portails fournisseurs, qualité, tableurs et les convertissons en métriques standardisées et traçables pour rapports officiels. Documentation EINF, SBTi, CSRD, Taxonomie européenne, ISO ou autres standards en minutes.
Pourquoi les équipes produit biens de consommation choisissent Dcycle :
Conçu pour rigueur produit : EINF = données produit. Intégration PLM, qualité, portails fournisseurs avec contrôle comme votre système qualité.
Granularité produit : calcul et report entreprise, catégorie ou produit. Empreintes carbone, claims emballage, demandes clients.
Gestion supply chain : portail, validation, preuves, audit trails pour centaines ou milliers de fournisseurs.
Traçabilité complète : chaque métrique vers preuves (déclarations, tests, certifications, specs). Requis pour assurance externe et substantiation claims.
Multi-cadres : EINF, CSRD, empreintes produit, REP emballage, exigences clients depuis un seul jeu de données. Pas de duplication.
Gestion claims : enregistrer et substantier claims environnementaux avec liens preuves produit, protection greenwashing.
Stratégique, pas seulement conformité : durabilité comme levier compétitif, pas charge administrative. Convertir données ESG en décisions produit et business plus intelligentes, efficaces et rentables.
Avec Dcycle, équipes biens de consommation contrôlent information produit, réduisent coûts, automatisent processus et assurent traçabilité complète indicateurs ESG.
Dans un marché où bien mesurer fait la différence entre avancer et reculer : faire de la durabilité un vrai moteur de croissance.
Prêt à connecter données cycle de vie produit à EINF, CSRD et preuves auditables sur une plateforme ?
Parler à notre équipeQuestions fréquentes (FAQs)
Que doivent prioriser les product managers pour l'EINF ?
Priorisez couverture cycle de vie, qualité données supply chain et substantiation claims. Couverture partielle crée des lacunes audit. Données fournisseurs avec preuves et vérification. Chaque claim environnemental vers preuve produit (ACV, certifications, tests).
Comment l'EINF se connecte-t-il au développement produit et aux systèmes qualité ?
Via décisions design, choix matériaux et specs. Éco-design emballage, sourcing durable, formulation et sécurité alignés entre stratégie durabilité et specs produit. Incohérences EINF vs PLM alertent auditeurs et clients.
Quelle différence entre EINF et reporting durabilité produit ?
EINF = reporting réglementé niveau entreprise en Espagne. Durabilité produit (ISO 14067, PEF, EPD) = ACV niveau produit. Données produit comme base, agrégation EINF, granularité pour clients et claims.
Comment préparer l'assurance EINF en biens de consommation ?
Traçabilité niveau produit : chaque métrique vers specs, déclarations, tests ou calculs documentés. Preuves fournisseurs, transparence calculs, registre claims, packages échantillonnables. ISAE 3000 (Revised) comme référence, préparation comme audit qualité.
Dcycle peut-il supporter l'EINF pour biens de consommation ?
Oui. Dcycle intègre données produit et opérations pour EINF, CSRD, métriques emballage, Scope 3 et preuves fournisseurs avec traçabilité audit. Plateforme technologique, pas auditeur ni consultant. Vérification externe par prestataire indépendant.
Quels piliers EINF comptent le plus en biens de consommation ?
Indicateurs environnementaux (emballage, émissions, déchets, eau), due diligence supply chain, sécurité produit, effectifs dominent souvent. Mapper chaque pilier à PLM, ERP et fournisseurs tôt pour éviter collecte manuelle de dernière minute.
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